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Devenir propriétaire de sa résidence principale, c’est le rêve de beaucoup de gens. Pourtant, il s’agit d’une étape cruciale dans la vie d’une personne. Pour cette raison, il ne faut pas le prendre à la légère. Conscients de ce fait, nous voulons vous aider en vous donnant dans cet article les 10 étapes clés pour devenir propriétaire.

Bonne lecture !

  • Bien penser ses finances

L’achat d’un bien immobilier est une question d’argent avant tout. Pour cette raison, il est recommandé de bien penser à ses finances avant de s’y lancer. Un petit rendez-vous chez votre conseiller financier ou banquier vous permettra de faire le point sur le possible montant à emprunter et les éventuelles mensualités. Tout ceci pour bien déterminer votre apport personnel.

  • Ne pas hésiter à se faire aider

Si votre apport personnel est un peu faible par rapport à l’investissement immobilier désiré, il est toujours possible de compter sur les aides financières. Parmi elles, vous avez :

  • le PTZ (Prêt à Taux Zéro) pour un investissement dans le neuf,
  • le PAL (Prêt Action Logement) ou ex Prêt 1 % Logement,
  • le PAS (Prêt à l’Accession Sociale)…
  • Définir le réel propriétaire en couple

Acheter un bien immobilier en couple n’est pas une question d’amour d’où l’importance de savoir à quel nom toute la transaction se fera. L’idéal serait de se pacser pour acheter un bien à deux si vous ne voulez pas vous marier. En effet, cette transaction est considérée « plus engageante que le mariage », car un prêt immobilier se contracte souvent entre 15 et 30 ans.

  • Savoir rechercher au bon endroit

Certes, les agences immobilières proposent une grande variété de propriétés à vendre, mais elles ne représentent pas la meilleure option pour les rechercher. Il est plutôt préférable de passer par les particuliers directement. Vous pouvez vous tourner vers le bouche-à-oreille, les sites de petites annonces entre particuliers, les groupes sur Facebook et les réseaux sociaux en général.

  • Bien étudier les offres

Pour savoir vers quelle offre se tourner, vous devez avant tout connaître vos envies réelles par rapport à celle-ci. Définissez tous vos besoins préalablement et intéressez-vous uniquement aux annonces qui y correspondent. Ensuite, analyser l’aspect légal de l’appartement ou de la maison à vendre : le dossier de diagnostic technique (DDT), le carnet d’entretien de l’immeuble, le PV des plus récentes assemblées générales, le règlement de la copropriété, le dossier cadastral, droit de voisinage ou servitude de passage, etc.

  • Poser des questions sur les diagnostics immobiliers

En ce qui concerne le DDT, lisez-le bien et analysez les faits contre ce qui y est mentionné. Pensez à vérifier si tous les diagnostics immobiliers obligatoires sont bien réalisés à l’avance. Et n’oubliez pas le diagnostic assainissement. Malgré le fait que ce dernier n’est pas obligatoire, son absence complique parfois les opérations.

  • Établir des visites stratégiques

Les visites immobilières ne se font pas à n’importe quel moment. Les experts vous conseillent de le faire à différents moments de la journée pour bien analyser le logement. Une visite nocturne vous fera découvrir les éventuels dérangements occasionnés par le voisinage, tout comme un passage en weekend. En revanche, une visite en pleine journée vous fera constater son ensoleillement. Venez accompagner après la 1re visite pour recevoir d’autre avis à son sujet.

  • N’oubliez pas la négociation du prix

Le prix d’un bien immobilier n’est jamais fixe, même si l’agent immobilier insiste sur ce point. Au contraire, l’on encourage de le négocier dans la limite du possible, surtout si vous pensez qu’il est trop surcoté. Vos comparaisons se font nécessairement en fonction du marché local. Munissez-vous d’offres similaires pour le faire baisser son prix et n’hésitez pas à souligner ses défauts pour obtenir jusqu’à 10 % de réduction.

  • Effectuer le calcul du coût final de l’opération

Le prix du bien à acquérir n’est qu’une partie de son coût final. D’autres frais y sont encore associés. Parmi eux, il y a les honoraires du notaire, les frais de l’emprunt bancaire, les garanties du prêt immobilier (caution ou hypothèque), ses frais d’assurance et les travaux à prévoir.

  • Opter pour un autre notaire

Vous pouvez déjà compter sur le notaire du vendeur pour tout le processus de vente. Il est, en effet, obligatoirement impartial selon les codes de son métier. Toutefois, il vous est toujours possible de faire appel à un autre. Contactez juste celui auquel vous faites le plus confiance. En plus, les frais du notaire ne sont pas doublés en cas de présence de 2 notaires sur un seul dossier. Ils restent les mêmes.

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